Les photos amatrices hardcore, véritables filles amatrices


LESBIENNES FEMMES ENTRE ELLES

Deux pour le prix d'une. En duo avec des godes. Elles ont le choix des armes. Venez goûter le fruit défendu en compagnie de ces jeunes femmes très très chaudes.


Brigitte et Clara

Je m'étais endormie sitôt que nous nous étions couchées, car la journée avait été rude. A peine la lumière éteinte, j'avais sombré dans un profond sommeil réparateur, toute lovée contre Clara dont les caresses discrètes ne suffisaient pas à
me sortir de ma torpeur. Mon rêve était doux, des ondes bienfaisantes me parcouraient le corps, des anges bien masculins s'activaient à satisfaire ma petite personne. Peu à peu, je me réveillai, ou plutôt mon sommeil devint plus léger et agité. En me retournant, je sentis un contact froid entre mes cuisses. Descendant ma main vers le bas ventre, je rencontrai alors une autre main, dont le geste insistant ne laissait place à aucune équivoque. Clara mettait fin à ma nuit, et bien que je ne sache pas quelle heure il pouvait bien être, il faisait noir et elle avait décidé un intermède.
J'allumai le chevet, et elle vit à mon regard réprobateur que je n'avais pas le réveil facile. Soupirant, je me mis sur le dos afin de rassembler mes pensées, encore toute dans la brume de mes rêves. ''je n'arrive pas à dormir, ma petite Brigitte, et de te sentir tout contre moi, ça n'arrange pas les choses: j'ai envie de te caliner, de te faire du bien''.

Je compris aussitôt le sens de cette expression, surtout lorsque je vis le phallus qu'elle tenait déjà dans la main et qu'elle promenait sur mon ventre, le faisant remonter entre mes seins, le portant à ma bouche pour que je l'embrasse.
Encore dans le brouillard, j'étais incapable de refuser son offre qui devenait de plus en plus insistante: passant la main droite sous mes reins, elle me força presque à écarter les jambes de la gauche, introduisant le god entre mes genoux et remontant entre les cuisses jusqu'à toucher mon sexe. Je me laissai aller, puisqu'elle désirait me rendre le plaisir que je lui avais procuré dans la soirée.

Pratiquement sans préliminaires, je me retrouvai avec l'entrée du vagin visitée par bouddha qui était pressé d'entrer. Les yeux de Clara brillaient et contenaient un petit rien de sadisme; elle l'enfonça d'un coup de quelques centimètres, guettant mes réactions: ma grimace lui fit comprendre qu'elle me faisait mal, mais elle insista comme si elle voulait que le plaisir naisse de la douleur. Dans un gémissement, j'écartai d'avantage les jambes, remontant mes talons sous les fesses. Est-ce cette nouvelle position qui changeait tout? toujours est-il qu'une bouffée de chaleur m'envahit, et la pénétration me procura une sensation délicieuse. Comme pour elle, les bourrelets produisaient leur effet, j'avais l'impression que ma chatte se dilatait pour en laisser rentrer une longueur plus importante. Elle le ressortit presque en le relevant vers le haut, de telle manière que ces fameux bourrelets viennent me frôler le clito: une première décharge d'adrénaline me fit monter au plateau supérieur, et elle n'eut aucun mal à le faire pénétrer à nouveau, bien à fond cette fois, pour s'arrêter quand la tête vint heurter le col de l'utérus. Ah! je l'avais profond, j'en ressentais chaque centimètre carré dans tout mon être. Commençant à osciller du bassin, elle accompagna le rythme que je lui imposais: elle ne bougeait pratiquement plus, c'est moi qui venait m'empaler et me retirer, à la cadence que je jugeais la meilleure pour sentir monter doucement l'orgasme. Je me pris les seins à pleines mains, les caressant dans un mouvement circulaire qui augmentait mon plaisir. Curieusement, Clara était haletante, comme si la satisfaction de mon désir provoquait aussi la naissance du sien. Ce que je ne voyais pas, c'est qu'elle se masturbait de la main qu'elle avait ôté de sous mes reins. très vite, la machine s'emballa, mes mouvements s'accélérèrent, propulsant mon ventre toujours plus en avant pour sentir cogner le god en moi, et une succession d'éclairs, suivis du jaillissement du plaisir, me laissèrent anéantie sur le lit.

J'étais allongée, pantelante.Sans me laisser le temps de vraiment me ressaisir, elle se plaça derrière ma tête, le feu dans le regard - elle n'avait surement pas eu le temps de jouir- elle me dit de basculer les jambes par dessus mon corps vers l'arrière, m'aida à placer mes pieds de chaque côté de ma tête. Elle appuya alors de tout son corps, s'allongea sur moi, me coinçant dans une position plutôt inconfortable qui m'empéchait de repirer normalement. Son visage surplombait mes fesses, je ne pouvais plus bouger, et je l'entendis murmurer: ''je vais te casser l'anus, salope!'' et avant que j'aie eu le temps de réaliser, elle avait appliqué la statuette sur mon cul. J'essayai de me débattre:'' arrête, Clara, tu vas me faire mal, non, pas ça!'' mais elle n'entendait plus. Elle fit pénétrer le god dans sa bouche pour le mouiller, puis, approchant celle-ci de mon anus, déposa de la salive sur le petit rond tout serré. Alors, fébrilement, elle appliqua l'engin dessus et appuya de toutes ses forces. Une douleur violente me transperça, je lui criai:''non, pas ça, pas ça, tu vas me déchirer'' et je me mis à pleurer doucement. Au lieu de s'arrêter, elle
commença un mouvement circulaire avec le haut du god, gardant sa tête appliquée sur mon anus, comme pour élargir ce passage qui se refusait à elle. Curieusement, une onde d'excitation irradia de mon vagin dans tout mon bas ventre. D'une poussée plus forte, je sentis le petit trou s'ouvrir légèrement; insistant encore pour ressortir aussitôt, la douleur diminua soudain, je me détendis un peu. Alors, d'une force incroyable, elle me prit par surprise en appuyant de toutes ses forces. J'eus
l'impression que mes entrailles s'ouvraient et poussai un cri aigu; je sentis que j'étais pénétrée par quelque chose d'énorme qui remontait en moi. La sensation était différente, la douleur s'atténuait. En quelques secondes, elle me libéra les jambes et je précipitai mes mains vers mon derrière: Seuls le bout des pieds du bouddha émergeaient de mon anus, et j'étais incapable de resserrer les jambes.
J'étais là, avec ce corps étranger planté en moi. Sans me laisser le temps de respirer, Clara me couvrit le corps de baisers passionnés, se couchant sur moi et plaçant sa tête entre mes cuisses. De cette façon, elle pouvait m'embrasser la chatte pendant que ses mains, passées derrière mes fesses, reprenaient possession de l'objet infernal. La caresse de sa bouche sur ma fente, sa langue entrée complètement dans mon vagin m'ôtèrent toute douleur. Elle en profita pour commencer à faire bouger le god qui me ramonait le rectum en grands mouvements amples. Je la saisis par les hanches, pressai sa chatte contre ma bouche. Elle était prête à jouir, la garce, je me retrouvai le visage dégoulinant et quand je plaçait moi aussi la langue au plus profond de son vagin, attaquant en souplesse son clitoris de ma main, elle se plaqua à moi. Les mouvements dans mon anus provoquaient dans mon ventre une sensation pareille à une marée qui monte inexorablement,et qu'aucun obstacle ne pourra stopper. Une déferlante surgit et nous emporta toutes deux. Secouées par des spasmes incontrôlés, entraînées dans notre folie, nous avons joui cette nuit là comme jamais auparavant.
Depuis, je suis devenue lesbienne

 


Il y a du léchage dans l'air et ca lappe des chattes à tout va
SPECIAL French Kiss de lesbiennes